5 décembre 2022

lettre ouverte du président 

Octobre Rose


Lettre ouverte du Président sur la situation du Bourg de Péage Drôme Handball.

Ce n’est jamais évident de devoir admettre que l’on a échoué. Et même si nous sommes partisans du “je n’échoue pas j’apprends” nous avons souhaité vous exprimer dans les lignes qui suivent les raisons de cet échec ce qui évitera la propagation de fausses rumeurs et le positionnement victimisant d’acteurs majeurs de la chute du club de Bourg de Péage. 

En quelques mois nous avons œuvré, parfois plus que ceux présents depuis des années, nous avons tenté, rencontré, échangé, bouleversé, confronté et surtout investi, d’abord de l’argent, beaucoup d’argent pour combler l’urgence, mais aussi du temps, de l’énergie, beaucoup d’énergie pour devoir se rendre à l’évidence que ce club devait disparaitre, pour pourquoi pas, d’ici quelques temps, renaitre de ses cendres, sur de nouvelles fondations avec de nouvelles têtes désintéressées et étrangères à toutes les manigances et errements qui ont conduit le Bourg de Péage Drôme Handball dans la situation dans laquelle il est aujourd’hui.

Nous finissons ce préambule en remerciant chaleureusement l’ensemble des personnes qui nous ont aidé à tenter de sauver ce club et tous ceux qui ont œuvré au quotidien pour relever le défi qui se présentait à nous. 

 1. LE COMMENCEMENT  

Après des années d’implications dans l’univers du handball, notre arrivée à Bourg de Péage, comme nous l’avons répété à plusieurs reprises, ne fût que le fruit d’une prise de conscience d’une situation dramatique mettant en danger les parcours professionnels de nombreuses personnes et la vie d’un club devenu important dans le paysage handballistique français.

Dès la manifestation de notre volonté d’investir nous avons pu mesurer le soutien indéfectible témoigné par les instances politiques locales dont Madame le Maire mais également par les instances fédérales de par des échanges permanents avec la Fédération Française et la Ligue féminine de Handball. Pour quel résultat ?

Très rapidement la rumeur d’une reprise de Bourg de Péage arrivée aux oreilles des dirigeants de la Ligue Féminine de Handball ou de Madame la Maire de Bourg de Péage, toutes les personnalités dirigeantes nous exhortaient à faire quelque chose. 

J’ai le souvenir de discussion téléphonique entre Nodjialem Myaro présidente de la Ligue Féminine de Handball et Gregory Anquetil lui demandant expressément d'aider un club sur lequel la Fédération avait fondé beaucoup d’espoir. J’ai le souvenir d’échanges cordiaux avec Madame Nieson Maire de Bourg de Péage nous promettait le versement des subventions bloquées si un investisseur faisait le premier pas. Tant d’énergie et de messages de sympathie qui finissaient par nous convaincre que le jeu en valait la chandelle.  

Mais avant de se décider il a fallu collecter les informations. Eplucher, interroger, sonder, écouter les acteurs de ce club. Ceux qui ont subi mais aussi ceux qui ont participé à la création et à l’entretien de cette dette colossale. Essayer de comprendre ce qui a pu se passer et essayer rapidement de se projeter vers les solutions qui se présentaient à nous pour combler d’abord puis prospérer ensuite. Evaluer l’ampleur des dégâts, le montant de la dette et tout de suite proposer les solutions de sortie de crise. Longtemps nous avons exhorté tous les acteurs à nous dire toute la vérité, rien que la vérité et nous donner les éléments nous permettant de nous faire une idée précise de la tâche qui nous attendait.

Mais au-delà du gouffre financier creusé, en partie, par le détournement de l’ancien manager général, jugé à l'époque comme "non préjudiciable pour le budget du club”, mais aussi par un recrutement démesuré et des frais de prestation exorbitant, nous avons été frappés par le manque de cohésion et les divergences énormes entre l’ensemble des acteurs du club. 

L’intérêt collectif avait disparu et chacun essayait de tirer la couverture à soi quitte à mettre le club en danger. Coups bas, mensonges et manigances étaient le quotidien et nous ne pouvions envisager une reprise sans une réorganisation humaine nette et soustraite de toute émotion.

Rapidement les premières intentions ont été positives. Nous avons apporté dès le lendemain de notre prise de position la somme de 100 000 euros permettant aux joueuses et au staff de maintenir leur emploi et de finir la saison. Nous avons accepté sans mot dire les sanctions infligées à l’époque par la Fédération reléguant le club dans le bas du classement. Privés de 18 points les joueuses sont parvenues à maintenir leur place dans l’Elite permettant d’envisager le futur sous les meilleurs auspices. 

Fort de ce premier investissement nous avons rencontré les partenaires et nous en avons convaincu certain de solder leur engagement pour permettre au club de limiter les dégâts. Nous avons également obtenu l’accord de la Mairie pour le versement de la subvention due à hauteur de 150 000€. Nous avons échangé avec les actionnaires pour organiser la vente de la SAS et commencer à préparer le futur. 

Des engagements positifs qui nous permettaient déjà de nous tourner sur la saison 2022-2023 et définir une stratégie permettant au club de maintenir un niveau de jeu compétitif mais aussi de créer ses propres ressources. 

Malgré tout, les premiers obstacles ont rapidement commencé à apparaitre. Les rapports tumultueux entre les membres de la SAS et ceux de l’association ont divisé et mis à mal le projet d'ensemble. Blocage, rétention d’informations, longueur administrative, l’association a très longtemps retardé la reprise officielle du club. 

Dans le même temps les actionnaires responsables de la situation économique désastreuse du club qui s’étaient engager à céder leurs parts, ont mis plus de temps que prévu à signer la reconnaissance de leurs actes ne nous permettant de récupérer les pleins pouvoirs que plus de deux mois après notre arrivée.


2. 
FIN DE SAISON 2021-2022 ET PREPARATION 2022-2023 

Nous avons visité, rencontré, convaincu certains des acteurs économiques majeurs du territoire pour fédérer autour du club, persuadés que les énergies collectives permettront de dynamiser encore plus le territoire et ses acteurs. Après une période sombre il était important pour nos équipes, d’autant plus que nous n’étions pas issus du territoire, de montrer patte blanche et de prouver à tous que nous n’étions pas là pour des ambitions personnelles. 

Nous avons enchainé les réunions avec la Mairie pour présenter notre projet et leur faire part de nos ambitions. Nous avons systématiquement recueilli des avis favorables. 

Nous avons ensuite rencontré chacune des joueuses et chacun des membres du staff pour les écouter, les rassurer et les convaincre de nous aider à redorer le blason du club. Elles ont été nombreuses à nous faire confiance et nous les remercions encore une fois de leur investissement. Nous en avons profité pour repréciser les objectifs et les contraintes qui se présentaient à nous, prenant conscience que les contraintes budgétaires allaient limiter un temps nos ambitions sportives mais que nous allions tout faire pour retrouver le haut du classement. 

Dans le collimateur des instances fédérales il a fallu faire profil bas pour s’adapter aux exigences de la CNCG. Nous avons proposé un budget réduit de près d’un million d’euros par rapport à la saison précédente. Nous serons l’équipe de la rigueur et du renouveau. Courber l’échine maitriser les dépenses et créer des points de ressources supplémentaires étaient les pierres angulaires de notre budget. 

À notre reprise du club la dette, d’après les éléments transis à la CNCG s’élevait à 527 000 euros. D’entrée nous avons acté à un plan d’épuration de cette dette. Investissement de 100 000 euros sur mes fonds propres, départ de Kristy Zimmerman (non autorisée à jouer avec l’équipe par la LFH mais que le coach a souhaité conserver avec lui) pour limiter la masse salariale, rachat du contrat de Lena Grandveau par les Neptunes de Nantes à hauteur de 85 000 euros et promesse de subvention de la Mairie, nous avions rapidement trouver des moyens de corriger le tir et obtenir le droit de finir la saison et de reconstruire un projet plus fiable et adapté à notre eco-système. 

Au regard de notre situation nous avons considéré que la priorité pour la saison 2022-2023 était de diminuer une masse salariale qui avait atteint contre toute raison des proportions inconsidérées, aveuglés par les sirènes du haut du classement. 

Nous avons acté le départ des gros salaires (Manon Houette, Marta Mangué, Alexandra Do Nascimento, Sofia Deen) pour se prioriser sur les jeunes joueuses formées au club et nous limiter au minimum prévu au cahier des charges de la Ligue Butagaz Energie.

Nous savions que le risque sportif était immense mais nous l’avons pris par intérêt pour la pérennité du club. Un recrutement limité fait de “paris”, une priorité donnée aux premiers contrats professionnels mais surtout seulement 9 joueuses professionnelles et une intégration précoce mais indispensable des jeunes joueuses sous convention de formation. 

Je regrette sur ce point un manque de communication avec l’ensemble du staff qui a perpétuellement refusé nos idées sans que l’on en connaisse aujourd’hui encore les véritables raisons. Une profonde amertume quand l’on voit les performances actuelles de certaines joueuses qui auraient pu rejoindre nos rangs. 

Il a fallu également réorganiser le staff sportif en se séparant du préparateur physique dont les émoluments (100 000 euros / an) n’étaient plus en phase avec la période de limitation budgétaire. Nous avons également mis en place un cumul des fonctions pour que chaque poste soit comblé autant que faire se peut le temps de la relance et tenter de conserver un maximum de monde. 


3. 
UN PROJET AMBITIEUX MIS À MAL

Si la saison commençait avec de belles promesses et l’ambition commune de mettre derrière nous cet épisode douloureux, nous avons rapidement dû faire face à une multitude de problèmes à gérer qui ont mis à mal notre projet. 

Une fois la saison terminée nous avons œuvré pour limiter les points de dépenses, (VIP notamment) sans pour autant dénaturer la qualité de nos prestations et créer des ressources supplémentaires. Nous avons dénoncé des contrats abusifs (imprimantes, location voiture etc...) coûtant des fortunes au club et creusant encore plus le déficit de la SAS. 

Notre priorité : mettre l’expérience fan au cœur de notre projet. À ce sujet la mise en place de la Fan Zone a été un véritable succès permettant de multiplier par trois les recettes jour de match. D’ailleurs nous souhaitons remercier chaleureusement Laurent Vadillo de la Société SERT pour son investissement sans faille dans la réalisation de cette Fan Zone.

Dès le début de notre prise de fonction il a fallu investir pour permettre aux joueuses professionnelles et à tous les autres salariés du club de pouvoir percevoir leur salaire en temps en heures. C’était notre priorité et nous nous y sommes tenus peu importe les conséquences. Dès le mois de mai nous avons réinjecté de notre argent personnel pour atteindre un investissement global de plus de 300 000 euros. Jamais nous n’avons mis les joueuses dans une situation compliquée et nous pouvons être fiers de cela. 

Dès la signature de la reprise de la SAS nous nous sommes portés caution solidaire. Nous nous sommes clairement mis en danger pour ce club et sommes prêts aujourd’hui à en assumer les conséquences, démontrant à tous ceux qui ont vu notre arrivée d’un mauvais œil que nous affronterons nos engagements, contrairement aux dirigeants passés. 

Le travail extraordinaire du Centre de Formation est un élément que nous avons, dès le début, souhaité instaurer comme fondateur de la reconstruction. Nous avons souhaité faire du Centre de Formation une pierre essentielle au développement du club en permettant à la S.A.S. d'y mettre en place les mêmes modes de gestion sportive, humaine et matérielle que l'équipe professionnelle. L'objectif était de favoriser régulièrement l'intégration des joueuses issues du Centre de Formation à l'effectif professionnel. Un enjeu financier réel permettant de limiter les coûts et les incertitudes liés aux recrutements de joueuses venus de l’étranger mais également de capitaliser sur le rachat de potentiel contrat et droit de formation engendrant des ressources privées non négligeables. 

Nous avons tout fait pour intégrer le Centre de Formation à la SAS. Malheureusement la mauvaise gestion de l‘Association et leur incapacité à fournir puis valider le bilan comptable n’ont pas permis l’exécution de cette opération. 

La relance du club ne passera que par une prise de conscience à tous les étages d'un profond besoin de remise en questionNous regrettions à notre arrivée que le club ait souffert d'un manque de gouvernance effectif et laissé place aux prises d’initiatives individuelles finissant par en déstructurer la gestion, laissant place à la malveillance et l’ambition personnelle. 

Dans la reconstruction il était nécessaire voir prépondérant que chacun assume les conséquences de ses actes. Mais après plusieurs mois à la tête de ce club nous pouvons regretter que les habitudes du passé aient rapidement rejailli. 

Nous avions placé l'énergie collective au cœur de notre stratégie pour insuffler, tous ensemble, une nouvelle dynamique pour le club, la ville et le territoire. Il était nécessaire que les actions de tous ne répondent plus qu'à l'intérêt collectif. 

Dès la reprise de la saison il y a eu des prises d’initiatives individuelles n’allant pas dans le sens de la rigueur budgétaire et de l’intérêt du club sans même obtenir l’accord de la direction. Le budget de la préparation a été dépassé en toute impunité par le staff sportif, le refus catégorique de modifier les habitudes de déplacements, la commande d’équipements supplémentaires, le recrutement de ressources administratives supplémentaires non essentielles, autant d’éléments qui ont creusé le fossé et la relation de confiance entre les dirigeants et les opérationnels et plongeant le club dans une crise interne irrévocable. 

 
4. 
LE DÉBUT DE LA FIN 

Il est désormais temps de vous lister les causes concrètes qui ont amené à cette situation désastreuse d’un point de vue financier.

Si nous avons tenu nos engagements financiers nous ne pouvons pas en dire autant de la Mairie de Bourg de Péage qui ne nous a jamais transmis les 150 000 euros pourtant promis lors de la reprise du club. Tout comme la subvention et contrat d’image promis par les équipes municipales pour la saison 2022-2023. A cela s’ajoute le non renouvellement de l’accompagnement de la Région AURA sur la partie Centre de Formation. 

Au total sur les saisons 2021-2022 et 2022-2023 se sont près de 600 000€ qui n’ont pas été versées au club. 

Dans le même temps, nous apprenons qu’un de nos projets, la mise en place d’une tombola géante, a vu sa demande d’autorisation rejetée par la Préfecture et ne verra donc pas le jour au prétexte qu’elle nous aurait permis de générer trop d’argent. Or cette opération devait être, une manne financière conséquente permettant d'entrer dans une logique de création de ressources privées et indépendantes des fonds publics. 

Dans le cadre de notre suivi et du non-respect du plan d’apurement, nous sommes convoqués en commission contentieuse de la CNCG. Ainsi, les représentant de cette commission nous demande de fournir un état des dettes détaillé avec un proposition de plan d’apurement. Au cours de la journée du 30/11 notre Directeur Administratif et la vice-présidente du club passent en revue l’ensemble des dettes pour faire un état complet suite à la comptabilité récupérée la semaine précédente auprès du Cabinet Vossey, démissionnaire. Durant cet exercice, nous remarquons un niveau de dettes bien plus conséquent que celui attendu sur la base des éléments préparés pour la reprise par LNA. En effet, l’accès complet à l’information et la prise de recul entre temps fait ressortir des manquements et erreurs dans les états de dettes précédemment présentés et dans l’établissement des précédents bilans (produits à recevoir disproportionné, factures manquantes, doublons). 

S’ajoute à cela une Association également lourdement endettée dans l’incapacité de régler les salariés mis à disposition de l’équipe professionnelle dont les revendications et menaces ont mis à mal l’activité de la SAS et la relation de confiance entre les dirigeants de la SAS et les membres du staff réclamant des lourdes sommes issus de promesses antérieures et imposant des ultimatums malvenus dans une situation aussi périlleuse.

Payons-nous le fait de ne pas être issus de la Drôme et de venir de Montpellier ? En tout cas depuis notre arrivée c’est un ressenti observé par de nombreuses personnes. Nous nous étonnons de voir partir bon nombre de partenaires privés vers d’autres clubs du territoire au détriment du nôtre, nous nous étonnons de voir apparaitre depuis notre arrivée de nombreuses relances de partenaires pour des anciens impayés datant des anciennes directions et contribuant à creuser encore plus la dette du club. Nous nous étonnons de devoir systématiquement nous justifier de notre investissement ou de démentir les rumeurs les plus folles comme la dernière en date du Dauphiné Libéré annonçant un ticket d’entrée de partenaires à hauteur de 16 000€ ce qui est absolument faux.  Nous nous étonnons enfin de devoir courir après bon nombre de promesses de partenaires qui malgré leur connaissance de la situation ont continué à jouer avec leurs engagements et la vie du club. 

La dette analysée (SAS + Asso) au Mercredi 30/11 s’élève ainsi à 1 335 000€. Un montant insurmontable qui résulte de graves manquements et erreurs de gestion constatées pour la plupart entre 2017 et la reprise du club et qui nous force à prendre cette décision irrévocable.

Nous profitons également de la situation pour rétablir des vérités sur nos relations avec la Fédération. NON nous ne sommes pas des amis intimes de Monsieur Rémy Levy. NON nous n’avons pas été placés là par la Fédération Française de Handball et NON nous n’avons pas bénéficié de passe-droits pour maintenir le club en Ligue Butagaz Energie. 

Néanmoins les déclarations de Madame Moraglia ancienne présidente de la CNCG cet été prennent désormais plus de sens pour nous quant à l’ampleur de la dette réelle découverte la semaine dernière. 

Enfin, Bourg de Péage a-t-il payé son lien étroit avec Handstar, un mariage prometteur mais effrayant pour la Fédération Française de Handball et son projet de Handball TV ? Comme vous le savez l’étroite collaboration entre Handstar.TV et BDP avait pour but d’impulser une nouvelle dynamique dans la médiatisation du handball féminin et de mettre le digital au cœur de notre stratégie de partenariat. 

Jamais la Fédération Française de Handball et la Ligue Féminine de Handball ne nous aurons permis de mettre à profit cette relation, ne nous autorisant qu’à utiliser quelques sporadiques minutes de nos matchs et nous interdisant notamment de diffuser nos matchs de Nationale 1.

Nous nous interrogeons enfin sur la prise de parole de la Fédération pour mobiliser les énergies dans le sauvetage du club de Fleury. Jamais les instances fédérales n’ont agi de la sorte pour notre club ... mais peut-être que désormais le club de Bourg de Péage, et à travers lui ses dirigeants, sont devenus trop “problématiques” pour les instances.   

Aujourd’hui nous n’avons pas d’autres choix que de déposer le bilan et de résoudre à accepter une situation contre laquelle nous nous sommes tant battus.

Aujourd’hui nous sommes tristes. Tristes pour nos joueuses qui vont se retrouver sans emploi même si nous sommes convaincus que leurs qualités leurs permettront de trouver ailleurs un terrain plus favorable à leur épanouissement. Tristes pour les bénévoles qui ont continué à faire un travail remarquable et fait preuve d’une énergie sans faille. Tristes pour le Kop Vertaco qui à chaque match ont été une force incommensurable pour nos joueuses. Tristes pour les habitués et les novices du Vercors qui avaient voulu croire, avec nous, à un possible renouveau. Tristes pour les entreprises locales, nos partenaires, qui nous ont fait confiance et qui s’étaient engagées avec nous sur le chemin de l’espoir.

Jusqu’au bout nous avons continué à investir pour croire au renouveau mais nous avons dû nous résoudre à l’évidence. Le mal causé par tant d’années d’errances était trop profond. Le manque de soutien et les manœuvres de déstabilisation ont finalement eu raison de nos croyances et de notre engagement. 

C’est le cœur lourd mais apaisé des combats permanents que nous avions à mener sans cesse que nous mettons fin à nos actions en souhaitant qu’un jour ce club, puisse retrouver le haut-niveau. 


Jean PAMART
Président du Bourg de Péage Drôme Handball

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